Science Fiction et Fantasy

Sélection science-fiction et fantasy 1

Couverture

La guerre du jour

À la nouvelle lune, les hordes infernales du Coeur se mettent en quête des deux seuls hommes susceptibles d’incarner le Libérateur légendaire, capable d’éradiquer les démons de la terre. Autrefois aussi proches que des frères, Arlen, l’Homme-rune, et Jardir, le leader des belliqueuses tribus du désert, sont désormais opposés par une rivalité farouche. L’un combat la magie chtonienne tandis que l’autre l’appelle. Leurs choix vont se révéler décisifs, tandis que s’engage la résistance ultime des humains contre les armées démoniaques…

Peter V. Brett nous aura fait attendre deux longues années pour finalement nous annoncer qu’il y aura encore un quatrième tome. La bonne nouvelle? Le livre valait l’attente et son final nous laisse orphelins pour une belle poignée de mois encore avant d’arriver à la conclusion d’une histoire qui ne laisse rien au hasard et nous recrache ivre de magie, d’émotion et de questions.

 Couverture

Déesse

Affaibli par un étrange mal, le courageux Lazar est impuissant face à la flotte ennemie qui menace la baie de Percheron. Quant à la Zaradine Ana, qui porterait l’héritier du trône, le futur fils du Zar Boaz, elle est retenue prisonnière par un mystérieux guerrier du désert.

Déchiré entre son coeur et sa raison, le Zar Boaz n’a qu’une seule idée en tête : retrouver Ana. Alors que son royaume est au seuil d’une guerre dévastatrice, il prend la décision désespérée de renvoyer Lazar dans le désert à la recherche de la jeune femme.

Le retour de la Déesse précipite alors les mortels et les dieux dans une bataille chaotique pour l’âme de Percheron...

Fiona McIntosh est sans doute l’une de mes conteuses favorites, pour son doigté, sa justesse, sa plume lumineuse et fine, ses personnages d’une rare intensité et un rythme narratif unique. Faire une critique de ses livres est un exercice où j’ai depuis longtemps abandonné toute objectivité devant la beauté et la grandeur de ses héros qu’elle n’hésite pas à scruter jusqu’au tréfonds de leur obscurité pour y trouver l’amère lumière qui les torture encore. Et c’est sur un final d’une amère douceur qu’elle nous laisse à chaque fois rêveurs, hésitant entre la joie, la tristesse ou simplement cet étrange mélange qui fait de nous ce que nous sommes: des êtres uniques dotés d’une palette infinie d’émotions et d’expériences. A n’en pas douter, Fiona McIntosh est une magicienne…

Couverture

Seeker

 L’antiquaire archéologue Alex Bénédict et son assistante Chase Kolpath se retrouvent en possession d’une coupe vieille de neuf mille ans. Celle-ci proviendrait d’un vaisseau spatial baptisé Seeker qui aurait appartenu aux Margoliens, un groupe de Terriens ayant fui la Terre pour fonder une des premières colonies hors du système solaire. Personne n’en a plus jamais entendu parler depuis, à part comme d’un mythe. Alex n’a donc de cesse de retrouver la trace du Seeker afin, qui sait ?, d’entrer en contact avec cette colonie perdue.

Fuyant une Terre dévastée par la dictature et la violence, neuf mille années plus tard, le Seeker n’est rien de plus qu’un mythe au même titre que l’Atlantide. Un mythe gênant, néanmoins, quand les preuves de son existence deviennent palpable et qu’une route se dessine peu à peu vers ce qui devait être l’avenir de l’Humanité…

McDevitt continue sa quête spatiale, mêlant archéologie et futur dans un space opéra humain et surprenant.

I.

Couverture

Les Enfants d’Icare (réédition)

Ils sont apparus sans crier gare, leurs immenses vaisseaux flottant au-dessus des plus grandes capitales mondiales.

Les Suzerains, des extraterrestres infiniment plus avancés, et qui affirment être là pour le bien de l’humanité. E effectivement, même s’ils refusent pour le moment de se montrer, tout ce qu’ils font pour la Terre s’avère bénéfique : désarmement général, éradication des maladies, de la faim et de la misère.

Pourtant… ne faudrait-il pas se méfier de ses mystérieux bienfaiteurs ? Et se demander quelles sont leurs véritables intentions quant à l’avenir de l’espèce humaine ?

 On ne présente plus l’écrivain de Rama ou de l’Odyssée de l’Espace… Il fait partie de ces titans qui comme Asimov ou Herbert ont façonné et ouvert les horizons de la science-fiction.

 Mais plus encore que de science, ils ont su parler d’Humanité, d’Univers, d’Evolution et de Spiritualité en les unifiant, créant dans l’avenir ce que le présent et l’Histoire n’ont encore jamais su faire : unifier des opposés que nos mesquineries ont séparés. Et surtout, nous permettre de revenir d’un voyage futur jusqu’à notre présent en nous offrant un point de vue différent sur ce que nous vivons, ici, sur Terre, maintenant.

 Les Enfants d’Icare, c’est un roman si simple, résumable en quelques lignes. Et pourtant, le final en est tout simplement bouleversant, nous réduisant à l’impuissance de notre propre individualité et à la puissance de notre réalité tant passée que présente. C. Clarke a ce don inestimable de nous rendre notre valeur humaine, nos potentiels et notre utilité réelle. Il a ce don d’écrire et de rendre palpable des horizons qui nous font frémir, car seuls, aurions-nous seulement osé imaginer une telle chose possible ?

 La science-fiction, ainsi, est peut-être la littérature la plus humaine qui soit. Car de tout temps, l’Humanité a eu le goût de découvrir, d’avancer et d’apprendre. Cet auteur nous le rappelle avec ce que nous avons de meilleur, car cela aussi est en nous.

I

Couverture

Harmonie

À la suite d’un cataclysme nucléaire qui a presque anéanti l’espèce humaine, l’Utopie a finalement été atteinte grâce à des corps sociaux ultramédicalisés qui s’assurent de la bonne santé de chaque individu, et ce afin de préserver la ressource la plus importante : la vie.

Mais dans ce monde homogène, trois jeunes filles, Tuan, Miach et Cian, décident de prendre en main leur destin et de se réapproprier leur existence en détruisant la seule chose qu’elles peuvent atteindre : leur santé. Deux d’entre elles survivront. Quelques années plus tard, Tuan, désormais membre des forces de sécurité de l’Organisation Mondiale de la Santé, doit mener une enquête complexe alors qu’un groupe terroriste menace l’équilibre mondial.

Elle va découvrir quelles horreurs se cachent derrière les secrets d’un monde où chacun se doit d’être en bonne santé.

« Ce jour est le dernier jour de la conscience humaine. Le jour où plusieurs milliards de « Je » ont cessé d’exister (…). En surface, évidemment, rien n’a changé. Les gens pleuraient comme s’ils étaient tristes et s’emportaient comme s’ils étaient furieux. Mais ces actions avaient autant de valeurs que les réponses émotionnelles mimétiques des robots de l’ère précédente. Les gens avaient perdu leur esprit réflexif. L’humanité était en parfaite harmonie avec sa société médico-industrielle (…).

Existe-t-il un Paradis?

Si l’humanité peut jamais toucher la perfection. C’est probablement l’état le plus proche du paradis auquel nous autres (…) pouvons espéré accéder. Un palier de l’échelle évolutive où le moi et la société ne font qu’un.

À présent, nous sommes heureux.

Tellement

tellement

heureux. « 

 C’est du Japon que nous vient ce petit bijou d’une intelligence sobre, acérée et réaliste. Ce dont il s’agit avec Harmonie, c’est du monde de demain, décrit par le regard de trois jeunes filles tentant d’échapper au stade suivant  de la mainmise industrielle, économique, morale, sécuritaire et médicale sur l’Humanité. Qui n’a jamais entendu, enfant, le désormais si fameux « c’est pour ton bien » ? Jamais notre espèce n’a-t-elle été aussi dirigée, et le « progrès » ne s’arrêtant pas, le « meilleur des mondes » dépeint par Huxley est bien en passe de se réaliser dans l’indifférence générale.

 Itoh ne fait que projeter nos systèmes actuels dans un « conte » d’avenir à la douceur givrante, dévoilant sous le discours d’une petite fille rebelle et impertinente, la prise de possession progressive opérée sur l’individu, véritable force de travail, bien collectif et social qui dans ce roman, deviendra la ressource et le bien premier de la Société !

 L’Histoire nous a montré le prix qu’il en coûtait de soumettre la masse à la volonté de quelques-uns, puis la masse à la volonté de la majorité. La violence brute ou le consensus volontaire.

 La formule actuelle n’en est qu’un dérivé : le « c’est pour votre bien » auquel il est quasiment impossible de répondre. Après tout, tout le monde semble tellement plus qualifié que vous pour prendre des décisions qui vous concernent.

 Au final, ce pouvoir de la bienveillance, Miach n’y voit plus que le stade final et invulnérable de la violence, résolue en tant que telle par l’incapacité globale de la victime à pouvoir y répondre autrement qu’en se nuisant, faisant de son tortionnaire une victime et s’érigeant en bourreau, lui donnant le droit et les raisons de prendre le contrôle de sa vie… qui ne lui appartient plus.

La Société Harmonie a gagné. Comment refuser l’aide bienveillante d’entités multiples, scientifiques et formées auxquelles nous avons donné le soin de veiller sur nous ?

Un roman visionnaire, effrayant dans sa délicatesse et sa sobriété aseptisée.

I.Couverture

La Voix du Sang

 Vaelin Al Sorna, héros légendaire du Royaume Unifié, accomplit son dernier voyage. Sur le navire qui l’emmène vers sa condamnation, il raconte à un jeune chroniqueur impérial les événements qui l’ont conduit à cette tragique conclusion.

Vaelin aurait dû succéder à son père, le célèbre Seigneur de Guerre, mais il était promis à un autre destin. Confronté dès l’enfance au quotidien rude d’un combattant de la Foi, il n’aura désormais pour seule famille que l’Ordre qui l’a recueilli dans ses rangs. C’est là, entre les maîtres sans pitié et les épreuves initiatiques mortelles, qu’il se liera à vie à ses frères d’armes, et à celle qu’il n’a pas le droit d’approcher. Devenu le fer de lance d’un royaume gouverné par le sang, Vaelin est redouté sur tous les champs de bataille. Mais c’est pourtant son humanité qui fera de lui à la fois un héros et un traître…

Je n’ai fait que feuilleter l’ouvrage, mais je puis d’ores et déjà affirmer avec confiance qu’il promet quelques belles heures de voyage, de Magie et de héros joliment bien campés!

Couverture

Terminal Mind

Dans un futur proche, le monde a été marqué par la Guerre des Hémisphères. Les États-Unis sont divisés et seules quelques cités-états ont survécu à l’apocalypse.

Depuis, la technologie a suivi des avancées majeures et le réseau informatique mondial est désormais directement implanté dans le cerveau des gens.

Dans un centre secret, la conscience d’un enfant est « taillée » et informatisée. Grâce à cette technique traumatisante, ceux qui le contrôlent possèdent un pouvoir incroyable en accédant directement à l’esprit humain, volant des données, violant des secrets, ou modifiant ses perceptions.

Mais la maladresse de deux hackers libère l’esprit de l’enfant qui envahit le réseau mondial. Son ancien maître veut le remettre sous contrôle et ses ennemis veulent le détruire. Débute alors une course contre la montre…

 Une course qui se déroule à la vitesse de la pensée.

Il est un fait que les enfants peuvent devenir un cauchemar, et si vous n’en êtes pas convaincu, visitez une salle de classe… Imaginez donc ce que cela donnerait si l’un de ces anges aux boucles d’or prenait le contrôle du cyber espace… imaginez donc qu’il soit curieux, de tout…

Couverture
I, Robot: protéger

Susan Calvin est l’héroïne du fameux cycle d’Isaac Asimov, Les Robots. Robopsychologue, elle résout les problèmes difficiles posés par des robots qui ont transgressé les Trois Lois de la robotique : protéger, obéir, se préserver. Elle établit toujours, avec une habileté de casuiste, que ces comportements aberrants et parfois dangereux sont dus à des interférences entre les interprétations des Trois Lois.

On savait peu de chose sur la jeunesse de Susan et sur les origines de sa vocation. Pourquoi se méfie-t-elle des humains, semble insensible au charme masculin, et préfère-t-elle la compagnie des robots ? Mickey Zucker Reichert nous raconte ici ses débuts.

 La jeune Susan, née en 2010, ayant achevé brillamment ses études de médecine, entre en 2035 au très renommé hôpital Hasbro de Manhattan. Psychiatre, elle est affectée au service des enfants hospitalisés pour des affections lourdes. Son sens diagnostique (digne du Dr House) fait merveille. Jusqu’à ce qu’elle rencontre l’échec…

Susan découvre l’amour auprès de son collègue neurochirurgien Remington Hawthorne, et se lie d’amitié avec Nathan, un robot N8-C, contraint de vivre reclus à l’hôpital parce que la puissante Société Pour L’Humanité s’oppose à toute forme de progrès scientifique et en particulier à la robotique.

Intimidation, espionnage, terrorisme… ce mouvement, servi par de redoutables activistes, ne connaît aucune limite.

 Isaac Asimov a trouvé son plus digne successeur en Mickey Zucker Reichert, elle-même médecin.

Quelques pages suffisent pour entrer dans cette genèse d’une saga auxquels nombres d’auteurs ont participté à travers les années, avec plus ou moins de succès. Cette enième contribution se révèle surprenante, vivante et plaisante.

Couverture

Les quinze premières vies d’Harry August

Harry August se retrouve sur son lit de mort.

Une fois de plus.

Chaque fois qu’Harry décède, il naît de nouveau, au lieu et à la date exacts auxquels il est venu au monde la première fois, possédant tous les souvenirs des vies qu’il a déjà vécues. Peu importent ses actions ou ses choix, le processus est toujours le même. Harry ne sait comment ni pourquoi, seulement qu’il en existe d’autres comme lui.

Alors qu’arrive la fin de sa onzième vie, une petite fille apparaît à son chevet. « J’ai bien failli vous rater, Docteur August, dit-elle. Je dois vous transmettre un message, passé d’enfant à adulte, d’enfant à adulte, à travers des générations depuis mille ans dans le futur. Le voici : « Le monde se meurt, et nous ne pouvons rien y faire. À vous de jouer. » »

Voici l’incroyable histoire d’Harry August, de ce qu’il a fait, de ce qu’il va faire, et comment il va essayer de sauver un passé qu’il ne peut changer, et un futur qu’il ne peut accepter. 

Encore une fois, feuilletage (j’essaie de temps en temps de suivre mes cours à l’Uni, entre deux livres et samedi « libraire » ^-^)…

Mais… le mystère autour du personnage récurrent (le mot est pour une fois tout à fait adapté!) pousse à vouloir comprendre pourquoi il revient, vie après vie. Pourquoi il ne se souvient de rien, et pourquoi c’est à lui de faire ce que personne ne semble vouloir accomplir: sauver le monde.

Roman simpliste? Sans doute… mais les apparences sont trompeuses, toujours.

Couverture

Gigante: au nom du père

Le jeune ethnolinguiste Zaslo Merticant débarque sur Gigante depuis la lointaine Azadée, en quête des mythiques géants dont une expédition aurait exhumé les squelettes des siècles plus tôt. Dans le but, également, de tuer son père, qui l’a abandonné avant même sa naissance…

Mais comment exercer une vengeance sur une planète dix-huit mille fois plus volumineuse que la Terre, où tout voyage est à sens unique ? Comment même voyager sur un monde parcouru de sphères incandescentes et d’orages électriques d’une rare violence ?

C’est l’histoire d’un apprentissage, celui d’un monde aux colères destructrices. Il passe par le cheminement de Zaslo vers l’apaisement intérieur jus qu’à la découverte de son rôle fondamental pour l’avenir des peuples humains disséminés sur Gigante.

 Un planet opera… gigantesque.

Un roman de Pierre Bordage, c’est la certitude d’un voyage aux confins de l’Humanité et d’un Ailleurs qui nous éblouira page après page. Sa plume et sa trame en font un auteur capable non seulement d’écrire mais aussi de raconter, créant un souffle qui abolit le livre, le siège sur lequel vous êtes assis et tout ce qui n’est pas le monde qui naît peu à peu dans votre imagination.

Couverture

La Voie de la Colère 1

Le général Dun-Cadal fut le plus grand héros de l’Empire, mais il n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même, une lamentable épave au fin fond d’une taverne.

C’est là qu’une jeune historienne vient le trouver. Elle est à la recherche de l’Épée de l’Empereur, disparue dans le chaos des derniers jours de son règne, et que Dun-Cadal aurait cachée en un lieu secret.

Pour elle, le vieux guerrier va ressasser ses souvenirs de gloire et ses regrets amers, à commencer par sa rencontre avec ce garçon qui lui sauva la vie et fit sa fierté avant qu’ils ne basculent tous deux dans le drame et le tourbillon de l’Histoire.

C’est alors qu’un assassin sans visage se met à frapper au coeur de la République. Les fantômes du passé refont soudain surface, ravivant les anciennes rancoeurs et la soif de vengeance d’un homme perdu sur la voie de la colère

Excellent mais… classique. Est-ce un tord? Non, sauf qu’à côté de certains ouvrages comme ceux de Fiona Mcintosh, le classique peut devenir terne. Il n’empêche que la Voie de la Colère, sous ses apparences simples et justement « classiques », se tisse autour de nous et nous emmène sans effort pour le voyage d’une vie désabusée et usée… Une vie qui a pourtant encore quelques miettes à offrir, pépites perdues au fil des pages. Et sous la rigueur et la sécheresse se dessine une histoire bien plus que… classique.

Couverture

Le chevalier Rouge 1

Pour diriger une bande de mercenaires sans foi ni loi, mieux vaut réunir les atouts de la naissance, d’une adresse certaine à l’épée et d’une chance diabolique.

Le Chevalier rouge a les trois, la jeunesse en plus, et il sait déjà en tirer profit.

De retour en Alba après une campagne militaire lointaine, ses mercenaires sont recrutés pour défendre un couvent fortifié ayant fait l’objet de raids sanguinaires.

Mais comme le Chevalier et ses hommes vont le découvrir sans tarder, ce contrat implique des pièges insoupçonnés, les entraînant de batailles en traquenards à l’orée d’une véritable guerre… dans laquelle le Chevalier lui-même a bien plus à perdre que prévu. Car celui qui envoie les créatures du Monde Sauvage décimer les humains pourrait bien connaître son secret le plus sombre…

Jusqu’où un homme peut-il mentir sur ce qu’il est? Sans doute le meilleur des mensonges n’est finalement que… la Vérité.

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