Romans Fantasy

Les psaumes d’Isaak 1 et 2

Lamentation

Lamentation

La cité de Windwir vient d’être anéantie, et avec elle la Grande Bibliothèque où reposait la mémoire du monde. L’onde de choc de cette catastrophe rompt les équilibres politiques et religieux des Terres Nommées, attise les convoitises, ravive les complots, met à mal les alliances. La guerre est inévitable.

Rudolfo le roi tsigane, seigneur des Neuf Maisons Sylvestres, est le premier sur les lieux et recueille dans les ruines un automate de métal. Agité de sanglots et rongé par la culpabilité, celui-ci s’accuse d’être à l’origine du drame.

Quel est son terrifiant secret ? A-t-il été manipulé ? Qui voulait la destruction de Windwir et pourquoi ? Mais voilà que Neb, un jeune moine orphelin qui a assisté à l’horreur, commence à faire des rêves prophétiques…

Cantique

Cantique

Les Terres Nommées pansent leurs plaies et s’apprêtent à fêter un grand événement : la naissance du premier-né du général Rudolfo, désormais chargé du pouvoir de l’ordre ancien anéanti neuf mois plus tôt. De nombreux nobles se pressent au cœur des Neuf Forêts pour l’occasion.

Alors que la fête bat son plein, les portes s’ouvrent à la volée et des assassins invisibles passent à l’attaque, massacrant tous les invités. Au même moment, un étrange personnage apparaît aux portes de la Muraille du Gardien qui protège les Terres Nommées. Il est porteur d’un message à l’attention de Pétronus, le pape caché.

Les révélations sur les « hommes de métal » et l’histoire de l’Ancien Monde ne font que commencer…

Lorsque Ken Scholes publiait son premier roman chez Bragelonne sous le titre de Lamentation, il fut présenté comme le Messie de la Fantasy actuelle. Je l’ai ouvert avec une certaine appréhension, et je fus à la fois ravie et déçue.

Ravie par le potentiel sans équivoque de ce roman, tant par ses thèmes que le monde magico-technologique créé, et déçue dès les premières pages par l’impression d’avoir sous les yeux un squelette de roman dont il manquerait l’étoffe, la chair et les couleurs.

Avant même de lire la suite du roman, je lui donne sa chance, car il est connu et avéré qu’un second roman peut surpasser le premier. Peter Van Brett l’a fait, pourquoi pas Ken Scholes ?

I

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