Romans Fantasy

Le Fils de l’Ombre

Le Fils de l'Ombre

Quatrième de couverture

La ville sainte d’Othir est l’endroit rêvé pour un assassin sans scrupule.

Dans cet univers sombre où traîtrise et corruption rôdent à chaque coin de rue, Caim gagne sa vie à la pointe de sa lame, jusqu’au jour où un contrat banal le jette au beau milieu d’une machination. Confronté à des hommes de loi véreux, à des tueurs rivaux et à une terrifiante sorcellerie, il a avec lui deux alliés inattendus : un esprit gardien qu’il est le seul à voir et… la fille de sa dernière victime !

Pour défendre sa peau, Caim ne se fie qu’à ses couteaux et à son instinct. Pourtant, cette fois, tout bascule. Afin de déjouer une conspiration qui prend sa source au coeur même de l’empire, il doit s’approprier son héritage, celui du Fils de l’Ombre…

Vous connaissiez Robin Hobb ou Brent Weeks? La donne pourrait être la même avec ce Fils de l’Ombre, mais il semblerait que la série d’assassins sortie ces dernières années veuille nous livrer toute la palette de son art. Robin Hobb nous offrait une intrigue riche, l’enfance et le devenir d’un assassin de cour et d’aventure sur une saga fleuve. Brent Weeks oublie la dentelle et la finesse pour nous livrer une trilogie explosive d’émotion, d’action et de rebondissement, d’un orphelin qui sous l’égide cruelle et mystérieuse d’un assassin de légende, deviendra plus que tueur. Brent Weeks est un ouragan de vie et de couleurs, dans un monde qui change à chaque heure.

Et avec Jon Sprunk, nous retrouvons une écriture plus calme, plus mûre, collant à un personnage accompli dans son art et déjà adulte. Homme dont le passé obscur hante ses nuits, son pouvoir le lie à l’Ombre et à la souffrance. Une trame simple et claire tranche son chemin sans artifices. Après la trilogie de Brent Weeks, le calme apparent du Fils de l’Ombre déçoit, à première vue. Mais au fil des pages, les personnages s’étoffent, grandissent et nous amènent à un dénouement qui nous laisse la perspective d’un 2ème tome prometteur.

Ce livre est une introduction, sorte d’il était une fois qu’il fallait oser, mais qu’on aime.

Un assassin, maître de son art et adulte méritait de voir le jour. La plume de Jon Sprunk lui offre calme et maîtrise, simplicité et clarté. Mais après tout, un maître assassin ne fait jamais de détour, non?

I.

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